Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

philippe curval

  • Ça me parle... #14 : Philippe Curval

    "Ça me parle..." c'est : Tous les mercredis, une petite (ou grande) citation glanée au fil de mes lectures, qui me parle et qui vous parlera peut-être :-)

     

    "Sans aucun doute, le phénomène des hypermarchés est dû à une erreur de l'évolution, un facteur récessif qui intervient malencontreusement à la suite d'une erreur d'aiguillage de l'inconscient collectif. On a jadis comparé la surpopulation de la Terre à l'expansion de certaines espèces d'animaux, comme les lemmings, et prédit la même catastrophe finale, c'est à dire le suicide collectif. C'est une transposition facile et sans fondement : l'homme n'est pas limité dans son expansion, l'infini l'attend."

    Philippe curval

    (p.18)

  • "Le testament d'un enfant mort" de Philippe Curval

    Le testament d'un enfant mort.jpgQuatrième de couverture : En 1978, Philippe Curval imagine le regard d’un nouveau-né sur un monde sans avenir.

    Mon avis : Contrairement aux avis que j’ai pu lire sur la blogosphère qui sont assez positifs, ce roman ne m’a pas du tout plu. En effet le thème est intéressant, j’étais intriguée. Mais si le thème semblait plaisant, le style d’écriture est, pour moi, trop alambiqué. Les phrases sont compliquées et j’ai perdu fréquemment le fil de la pensée car je devais relire ce que je venais de lire pour bien comprendre ce que l’auteur a voulu exprimé.
    Pour un tout petit livre d’une septantaine de pages, j’ai mis 2 semaines pour le lire. Je ne lisais qu’un chapitre par jour (heureusement les chapitres sont très courts, 3 à 4 pages) tellement j’avais du mal de comprendre ce qui était écrit.

    Ma note -> LL

    Un extrait : “Sans aucun doute, le phénomène des hyperprématurés est dû à une erreur de l’évolution, un facteur récessif qui intervient malencontreusement à la suite d’une erreur d’aiguillage de l’inconscient collectif. On a jadis compare la surpopulation de la Terre à l’expansion de certaines espèces d’animaux, comme les lemmings, et prédit la même catastrophe finale, c’est-à-dire le suicide collectif. C’est une transposition facile et sans fondement : l’homme n’est pas limité dans son expension, l’infini l’attend.” (p.18)

    Editions le passager clandestin, 2013, 73 pages.

    Dans ma bibliothèque.

    Je remercie Babelio et les éditions le passager clandestin, car même si cette lecture ne m’a pas plue, c’est toujours un plaisir de découvrir des nouveaux auteurs.