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  • "L'homme chauve-souris" (Harry Hole, tome 1) de Jo Nesbø

    jo nesbøRésumé : Une jeune Norvégienne est retrouvée assassiné à Sydney, en Australie. Harry Hole, de la police d'Oslo, est envoyé sur place pour participer à l'enquête menée par ses collègues australiens. Tandis que Harry fait connaissance avec une autre culture, les meurtres se multiplient. Les soupçons portent bientôt sur le monde interlope de Sydney, sa vie nocturne, mais amène Harry à se pencher sur les légendes aborigènes et l'histoire de l'Australie. Et par la même occasion de faire le point sur ses obsessions, ses erreurs professionnelles, ses mauvais penchants, et son rapport aux femmes.
    "L'homme chauve-souris" excelle à croiser une intrigue policière savamment construite et la découverte d'un ailleurs riche en mythologie, par la voix d'un personnage blessé, comme savent l'être les policiers des meilleurs romans du genre. L'écriture de Jo Nesbø 
    est criante de vérité et d'une grande virtuosité.

    Mon avis : Ce livre est un bon roman policier. Le personnage principal est un homme meurtri qui survit grâce à son boulot. Il aime apprendre et cela permet à l'auteur d'approfondir un peu la culture australienne et surtout aborigène, ce que j'ai trouvé très intéressant. L'enquête est bien menée mais parfois j'ai trouvé l'écriture un peu brouillonne. L'auteur passe parfois un peu trop vite sur certains éléments ou certaines situations.
    Comme ce roman est le premier d'une série consacrée à Harry Hole, cela me tente beaucoup de poursuivre pour voir, et j'espère apprécier, l'évolution tant de l'écriture que du personnage en lui-même.

    Mon appréciation -> ♡ ♡ ♡  ♡ ♡

    Ce roman fait partie de 1 de mes défis : lecture d'octobre du club de lecture Lire @ Liège.

    jo nesbø

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  • "50 façons de dire fabuleux" de Graeme Aitken

    graeme aitkenQuatrième de couverture : "A douze ans, mon bien le plus précieux était la queue d'une génisse morte en mettant bas. Lorsque je l'avais réclamée à mon père, il me l'avait coupée et tendue fièrement, pensant que je souhaitais en faire un trophée, heureux de constater qu'enfin je m'intéressais à ses vaches. a vrai dire, cette queue me laissait entrevoir des perspectives que mon père était loin de soupçonner. Je la débarassais de ses crottes, la nettoyai, la séchai,puis jela brossai inlassablement avec ma propre brosse à cheveux avant de nouer un ruban rouge à son extrémité. Après de longs jours d'une préparation ultrasecrète à l'ombre de ma chambre - d'où Babe fut formellement bannie -, la queue se trouva fin prête. Au moment d'aller me coucher, j'annonçai à ma famille qu'elle aurait droit à une surprise au petit déjeuner, le lendemain matin.
    Vint le lendemain matin..."

    Mon avis : Ce livre a été choisi pour la 50ème rencontre de mon club de lecture (Lire @ Liège). C'est un roman que je n'aurai jamais lu sans cela.
    J'ai eu énormément de mal à entrer dans l'histoire et je ne sais pas pourquoi... car beaucoup d'ingrédients que j'aime étaient réunis : Les grands espaces tels que je me les représente du peu que je sais sur la Nouvelle-Zélande, une histoire familiale avec comme héro un enfant t se déroulant durant les années 50 (époque que j'affectionne particulièrement), une écriture très jolie et facile à lire, un thème peu commun (un adolescent découvre la sexualité en général et son homosexualité en particulier sans vraiment savoir ce que cela implique tant socialement que familialement et personnellement). Malgré tout cela je n'ai pas vraiment accroché.
    Je le recommande quant même à celles et ceux qui aiment ces romans de terroir qui mène à une histoire profonde grâce à un héro sensible et emprunt d'innocence enfantine.

    Mon appréciation -> ♡ ♡ ♡ ♡ ♡ ♡

    Ce roman fait partie de 1 de mes défis : Le Weekly Book Color Challenge de Galléane, session 2 : Jaune.

    graeme aitken   graeme aitken, lire @ liège

  • "La Reine des lectrices" d'Alan Bennett

    alan bennettQuatrième de couverture : Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, plus rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ?
    C'est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'œil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s'inquiète : du valet de chambre au prince Philip, d'aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor.
    C'est en, maître de l'humour décalé qu'Alan Bennett a concocté cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture.

    Mon avis : Ce roman est la lecture proposée pour la rencontre de mai de mon club de lecture Lire @ Liège sur le thème Humour-Chick.

    J'ai trouvé ce roman très agréable sans être transcendant.
    C'est effectivement une belle découverte que cette Reine qui s'entiche des livres et ne pense plus qu'à lire. Elle est attendrissante. Son petit valet de chambre qui la conseille est lui aussi un personnage que j'ai beaucoup apprécié. J'ai tout de même une petite déception a déclaré, moi qui suis une grande fan de l'humour british, je n'en ai pas eu suffisamment durant cette lecture. Je pensais que ce petit bouquin allait regorger de cet humour si particulier et là, il est présent of course, mais avec trop de parcimonie à mon goût.

    Mon appréciation -> ♡ ♡ ♡ ♡ ♡ ♡

    alan bennett

  • "Utopia, penser nuit gravement à la santé" de Sullivan Lord

    Utopia.jpgSynopsis : Bienvenue à Utopia, fleuron technologique moderne, verte patrie de l'espoir. Ici le chômage n'existe pas. Ici la criminalité s'apparente davantage à un concept abstrait qu'à une réalité. Tous les Citoyens naissent libres et égaux en droit. Tous ont la possibilité de vivre harmonieusement auprès de leurs semblables en vénérant les stars du tout puissant Médiastère, le ministère des Médias. Pourtant, le matricule 451 semble manifester des troubles d'intégration et rechercher désespérément la vérité sur ses origines.
    Il ne suffira que d'un incident bénin pour bouleverser sa vie. En effet, ce simple technicien de maintenance va rencontrer Eléa, une rebelle qui, hormis le fait de posséder un prénom, occupe ses journées à affronter les forces de sécurité. Pris en otage entre son amour pour cette jeune femme et son vœu de ne pas entraver la bonne marche du système, 451 se retrouve contraint d'assassiner l'un des Hauts Dignitaires de la ville…

    Mon avis : Ce livre a été choisi comme lecture du mois de mars par mon club de lecture (Lire @ Liège).
    Le début ne m'a pas vraiment enthousiasmée. Je ne voyais pas vraiment où l'histoire voulait aller. Et puis, petit à petit cela s'est mis en place et j'ai pris goût à cette lecture. L'imagination de l'auteur est assez fertile mais pas autant que certains autres romans de science fiction que j'ai déjà lu. Malgré cela, le fond de l'histoire est intéressant, la morale du roman est bien amenée et le héros est crédible. 

    Mon appréciation -> ♡ ♡ ♡ ♡ ♡ ♡

  • "Pour un seul mot d'elle" de Benjamin Saulnier

    benjamin saulnier, lire @ liègeQuatrième de couverture : Février 1945. Le capitaine SS Johannes Konrad est renvoyé du front pour alcoolisme. Affecté au camp de concentration de Mauthausen-Gusen, ce soldat émérite se transforme alors en bourreau implacable. Sans état d'âme, il accomplit sa mission jusqu'à la découverte d'une enfant juive, cachée pour échapper à la chambre à gaz. Son visage lui est familier ; elle ressemble tant à sa fille. Retrouver les siens, plus rien d'autre ne compte...

    Mon avis : Un magnifique roman !
    Une histoire sur fond de nazisme sévère mais qui s'adoucit au fil des pages et au fur et à mesure des sentiments que Konrad développe pour cette petite fille qui ne veut pas parler mais qui se laisse guider par ce soldat dur et catégorique. Clara, donne petit à petit sa confiance à ce SS pour en arriver à s'abandonner à lui complètement. Quant à Konrad, il ne s'attendait pas à s'attacher à Clara jusqu'à en faire sa fille adoptive et pour qui plus rien d'autre ne compte.

    Une histoire très bien écrite, simplement, sans voyeurisme malsain et sans jugement.
    Une très belle découverte faite grâce au thème de février de mon club de lecture Lire @ Liège, qui était "coup de cœur" et c'est le cas !
    De plus ce livre rentre parfaitement dans le cadre de mon Challenge des Pirates spécial Saint Valentin, pour la catégorie "un membre de sa famille". Puisque Konrad considère Clara comme sa fille (adoptive) et veille sur elle comme il se doit de le faire.

    Mon appréciation -> 

    benjamin saulnier, lire @ liège

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