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Auteurs Français

  • Ça me parle... #59 : Agathe Hochberg

    "Ça me parle..." c'est : une petite (ou grande) citation glanée au fil de mes lectures, qui me parle et qui vous parlera peut-être :-) (Un rendez-vous que je vous donne plus ou moins chaque semaine, le mercredi)

     

    "PS : tu as bien fait d'arrêter les trucs allégés, les glaces, les chocolats, les hommes... Certaines choses sont meilleures riches."

    agathe hochberg

    (p.48)

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  • "Les muscles" (Il était une fois la vie, tome 1) d'Albert Barillé

    albert barilléQuatrième de couverture : La collection "Il Était une Fois la Vie", se compose de 50 albums. Elle a été conçue pour les 30 premiers volumes, par une équipe de spécialistes en anatomie (médecins, professeurs...) et pour les 20 derniers, par des professionnels du secourisme et de la prévention. Cette collection propose à l'enfant une méthode originale, simple et attractive qui lui permette de se familiariser avec l'anatomie du corps humain et son fonctionnement, ainsi que de savoir comment en prendre soin.
    La collection "Il Était une Fois la Vie" œuvre de référence, traite et développe les mêmes thèmes que ceux étudiés à l'école, en les égayant avec les personnages de la série télévisée "Il Était une Fois la Vie" d'Albert Barillé, qui a été unanimement reconnue et récompensée par les plus hautes distinctions pour sa valeur pédagogique et sa rigueur scientifique.
    Dans ce premier livre, accompagné(e) de tes amis de la télévision Maestro, Pierrot, Petit Gros et le terrible Nabot, tu vas voir ce que sont tes muscles, comment ils fonctionnent, pourquoi ils se fatiguent...
    Et, pour le cas où quelqu'un aurait un jour besoin de ton aide, nous te montrerons ce que tu dois faire.

    Mon avis : J'ai adoré la série animée quand j'étais enfant et je pense que je vais apprécier ces petits livres. Ce premier tome est un bon commencement. C'est simple et clair. Les dessins sont réalistes, bien colorés et sans surcharge d'explications. Les textes sont eux aussi simples et concis, le tout bien complété par un petit glossaire en fin de volume. Je pense que ce sera très agréable de (re)découvrir l'anatomie et la biologie grâce à cette série d'albums illustrés.

    Mon appréciation -> ♡ ♡ ♡   

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  • "Exercices de style" de Raymond Queneau

    raymond queneauQuatrième de couverture : Le narrateur rencontre, dans un autobus, un jeune homme au long cou, coiffé d'un chapeau orné d'une tresse au lieu de ruban. Le jeune homme échange quelques mots assez vifs avec un autre voyageur, puis va s'asseoir à une place libre. Un peu plus tard, le narrateur rencontre le même jeune homme en grande conversation avec un ami qui lui conseille de faire remonter le bouton supérieur de son pardessus.
    Cette brève histoire est racontée quatre-vingt-dix-neuf fois, de quatre-vingt-dix-neuf manières différentes. Mise en image, portée sur la scène des cabarets, elle a connu une fortune extraordinaire. Exercices de style est un des livres les plus populaires de Queneau.


    Mon avis : Un "livre" que je n'ai pas du tout apprécié. Je n'ai pas compris le but de ces exercices de style. Ce n'est même pas comique. J'ai eu l'impression que l'auteur s'est vraiment beaucoup gratté pour trouver nonante-neuf [je suis belge, et je préfère de loin cette manière de prononcer 99 ;-)] façons pour soit disant décrire une scène.
    Lu dans le cadre de mon défi Alphabet 2017, pour la lettre Q, car ce n'est pas facile de trouver des auteurs dont cette lettre est l'initiale. Ce fut, malheureusement, une lecture que j'ai trouvée inutile, lassante et sans intérêt.

    Mon appréciation ->   ♡ ♡  

    Ce roman fait partie de 1 de mes défis : lecture pour la lettre Q de mon défi Alphabet 2017  

    kim zupan raymond queneau

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  • "Onitsha" de Jean-Marie Gustave Le Clézio

    jean-marie gustave le clézioQuatrième de couverture : Fintan, Maou, Geoffroy : trois rêves, trois révoltes. Et une même soif.
    Fintan Allen a douze ans lorsque, le 14 mars 1948, il embarque pour l'Afrique avec sa mère, Maou. Geoffroy Allen, qui avait laissé en France sa femme et son fils, leur a enfin demandé de venir le rejoindre à Onitsha, petit port fluvial où il travaille par la United Africa. Fintan ne connaît ni son père, ni l'Afrique.
    Maou, elle, rêve d'une Afrique idyllique où elle pourra vivre près de l'homme qu'elle aime, à l'abri des préjugés familiaux qui condamnaient en lui le rêveur sans le sou, et anglais de surcroît. C'est une Afrique bien différente qu'elle va découvrir, dévorante, insaisissable. Et un conformisme plus oppressant encore : celui du milieu colonial, fait de haine, de mesquineries, d'échecs inavouables.
    Quant à Geoffroy, il est parti pour Onitsha afin de retrouver l'emplacement de la nouvelle Meroë, fondée selon la légende sur une île du grand fleuve par Arsinoë l'Égyptienne, la reine noire. Son rêve prend progressivement les couleurs de la défaite : Geoffroy ne trouvera que lui-même.
    Si le roman fait resurgir, aux côtés de Fintan, Maou et Geoffroy, le personnage d'Arsinoë, ou encore les mystérieuses figures des mythes africains, c'est que chacun de nous est une parcelle de la légende universelle qui, depuis les origines, ne cesse de s'écrire.
    Ce livre est pareil à l'Afrique : il brûle "comme un secret, comme une fièvre". S'il s'en dégage malgré sa violence un tel sentiment de sérénité, c'est que pour Le Clézio, même la fièvre, même la révolte, même la défaite sont les couleurs de la paix.

    Mon avis : Je serai moins prolixe que le quatrième de couverture. C'est joli, c'est bien écrit mais je ne suis pas tombée sous le charme de la plume de monsieur Le Clézio. Ce genre d'écriture est "trop" douce pour mon caractère très terre à terre.

    Mon appréciation -> ♡ ♡ ♡ ♡  

  • Ça me parle... #52 : Émile Zola

    "Ça me parle..." c'est : Tous les mercredis, une petite (ou grande) citation glanée au fil de mes lectures, qui me parle et qui vous parlera peut-être :-)


    "... Il fut très surpris de revoir, à sa droite, au fond du vallon écarté, protégé par des pentes rudes, le paysan qu'il avait vu ce matin et qui continuait à labourer sans hâte, poussant sa charrue attelée d'un grand cheval blanc. Pourquoi perdre un jour ? Ce n'était pas parce qu'on se battait, que le blé cesserait de croître et le monde de vivre."

    La débâcle.jpg

    (p.255)

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