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Lire @ Liège - Page 2

  • "L’orange de Noël" de Michel Peyramaure (Lire @ Liège #7)

    L'orange de Noël.gifQuatrième de couverture : À la fin de l’été 1913, Cécile Bruni, toute jeune institutrice, arrive à Saint-Roch pour y prendre possession de son poste. Dans ce petit village de la basse Corèze où le curé fait seul la loi et où prospère une école catholique, elle est accueillie comme le diable en personne. Nul doute que, comme ses prédécesseurs, elle ne puisse tenir que quelques mois devant le redoutable abbé Brissaud qui, chaque dimanche, tonne contre l’école sans Dieu et ses suppôts. Mais Cécile fait front, résiste aux injures, aux provocations, aux calomnies et peu à peu, gagne la confiance du village et voit se peupler son école.

    Au terme d’une année terrible, sa victoire aura le visage heureux de la petite Malvina Delpeuch, que chacun considérait comme une demeure et qu’elle aura réussi à conduire jusqu’au certificat d’études.

    Mon avis : Un livre choisi pour la rencontre de décembre de mon club de lecture (Lire °Liège) sur le thème de Noël.
    Mais ce livre en fait de Noël n’y consacre qu’une petite dizaine de pages, une description de cette célébration durant les années précédent la 1ère guerre mondiale. Et ce cadeau inestimable que la petite fille reçoit : un orange.

    Mis à part ce fait, ce livre me laisse un avis mitigé, il est agréable à lire, l’écriture est fluide et douce, mais aucune situation n’est vraiment décrite en profondeur. Tout reste en surface et ça en devient terne et lassant. Beaucoup de suggestions,, de non-dits, d’insinuations qui à la longue deviennent agaçantes car on ne sait jamais vraiment exactement ce qui se passe, ce que les gens pensent, ce qu’à donner telle ou telle réaction de tel personnage… Il faut tout deviner.

    Par contre ce qui m’q plu c’est l’ambiance qui nous plonge dans ce petit village retiré, où monsieur le curé fait la loi et ose des actions anti-laïques sans aucune honte ni mise à mal de sa conscience. Où les femmes et les enfants sont toujours a se battre pour montrer qu’ils existent et où la vie est codifiée par les saisons et les travaux aux champs.

    Ma note -> J

    Éditions Pocket, 1996, 298 pages.

    Emprunté à la bibliothèque.

  • "Enfant 44" (Leo Demidov : tome 1) de Tom Rob Smith (Lire @ Liège #6)

    enfant 44, tom rob smith, éditions belfondQuatrième de couverture : Un suspens inouï qui vous prend à la gorge, le portrait d’un quête de vérité, au péril de sa vie et celles des siens, la restitution magistrale de cette implacable machine à broyer les hommes que fut le système soviétique. Le premier roman d’un jeune auteur qui fait une entrée fracassante sur la scène littéraire internationale.

    Hiver 1953, Moscou. Le corps d’un petit garçon est retrouvé sur une voie ferrée.
    Agent du MGB, la police d’état chargée du contre-espionnage, Leo est un officier particulièrement zélé. Alors que la famille de l’enfant croit à un assassinat, lui reste fidèle à la ligne du parti : le crime n’existe pas dans le parfait État socialiste, il s’agit d’un accident. L’affaire est classée mais le doute s’installe dans l’esprit de Leo.

    Tombé en disgrâce, soupçonné de trahison, Leo est contraint à l’exil avec sa femme, Raïssa, elle-même convaincue de dissidence. C’est là, dans une petite ville perdue des montagnes de l’Oural, qu’il va faire une troublante découverte : un autre enfant mort dans les mêmes conditions que l’ « accident » de Moscou.

    Prenant tous les risques, Leo et Raïssa vont se lancer dans une terrible traque, qui fera d’eux des ennemis du peuple…

    Mon avis : Livre choisi pour la rencontre de novembre de mon club de lecture (Lire @ Liège), c'est une histoire qui m'a beaucoup plue et aussi beaucoup touchée.
    Elle m'a plue car le style d'écriture est chouette, clair, net et précis. L'iontrigue est vraiment très prenante et les rebondissements imprévus et bien amenés.
    Elle m'a touchée car ça se passe en Russie communiste et que j'ai vécu une part de mon enfance imprégnée de cette idéologie apportée par ma grand-mère de sa Slovaquie natale. Elle idéalisait le communisme et est tombée de très haut quand la guerre froide s'est terminée et que certaines actions des dictateurs communistes ont été rapportées au grand jour. Ce livre l'aurait très certainement marquée profondément.

    Il va s'en dire que je lirai le 2ème opus pour connaître la suite bien sûr mais aussi pour me replonger dans mes souvenirs d'enfance.

    Ma note -> JJJ

    Éditions Belfond, 2009, 396 pages.

    Emprunté à la bibliothèque.

  • "Marche ou crève" de Stephen King (Lire @ Liège #4)

    marche ou crève, stephen king, richard bachman, éditions j'ai luQuatrième de couverture : Mieux que le marathon… La longue marche. Cent concurrents au départ, un seul à l’arrivée. Pour les autres, une balle dans la tête. Marche ou crève. Telle est la morale de cette histoire… sur laquelle on mise chaque année deux milliards de dollars.
    Sur la route, le pire, ce n’est pas la fatigue, la soif ou même le bruit des half-tracks avec l’aboiement des fusils. Le pire reste cette créature sans tête, sans corps et sans esprit qu’il faut affronter : le monstrueux Dieu foule… convulsé dans un paroxysme de plus en plus violent.
    Et tandis qu’il marche, les muscles noués, Garraty entend la foule, psalmodier son nom… Début d’une abominable réaction en chaîne dont il doit se sortir à tout prix… Pur quelle victoire ?

    Mon avis : Ce livre est le roman choisi pour la rencontre de septembre de mon club de lecture : Lire @ Liège pour le thème « Dystopie ».

    Je suis très perplexe quant à ce roman. J’ai eu tout au long de ma lecture un sentiment de mal être en lisant cette histoire. Des gamins qui marchent à s’en amputer les pieds, avec une souffrance morale et psychologique abominable et sous la dépendance de ces avertissements qui tiennent leur vie aux bouts des fusils de soldats tout à fait insensibles.
    Ce tableau est fort peu réjouissant, et pourtant je me suis laissée entrainée par cette longue marche, souffrant avec les marcheurs, me rebellant, contre cette méthode qui permet de faire « gagner » tout ce que l’on veut au terme de la marche. J’ai souffert avec eux physiquement mais aussi psychologiquement, me disant que si c’était moi, j’aurai basculé dans la folie bien plus tôt qu’eux. 
    Par contre ce qui m'a dérangée, c'est la façon dont monsieur King a essayé, tout au long du livre, de faire plaindre les concurrents. Comme si ils avaient été contraints et forcés (comme dans "Hunger games" par exemple) de participer à cette "compétition". Ce qui n'est absolument pas le cas, puisqu'ils se sont inscrits de leur propre chef et qu'ils avaient une possibilité de refuser de participer une fois leur nom tirer pour faire la marche. 

    L’écriture de Stephen King de ce roman n’est pas la meilleure à mon sens, mais le fil de l’histoire se tient de lui-même. Et bien qu’on sache pertinemment qui va être le vainqueur, on se demande tout au long de la marche comment chacun des protagoniste va gérer cette aventure inhumaine.

    L'avis de Soeurette : Dès le début je me suis plongée dans l’histoire avec beaucoup d’enthousiasme à l’idée de découvrir enfin mon 2ème Stephen King.

    Et puis très vite un mort, un assassinat plutôt et là je me dis que je n’arriverai pas à supporter ça… je comprends que 99 personnes vont être assassinées, les unes à la suite des autres…
    Mais je tiens bon et très vite je me dis, mais comment fait-il ? On a l’impression de faire partie des survivants… on passe sur le corps et on attend le prochain cadavre !!! 
    Tout au long du livre, naïve que je suis j’ai espéré qu’il y ai plus d’un survivant, je me suis attachée aux concurrents et j’en voulais à la foule.
    Et le pire c’est que cela pourrait vite être réel… un jeu de téléréalité un peu plus inhumain que ceux que l’on connaît déjà !!! 

    Ma note -> :-)

    La note de Soeurette -> :-)))

    Un extrait : "- Il m'a fallu du temps pour comprendre, mais c'est allé plus vite une fois que j'ai eu surmonté ce blocage mental. Marche ou crève, c'est la morale de cette histoire. Pas plus compliqué. Ce n'est pas une question de force physiqe, et c'est là que je me suis trompé en m'engageant. Si c'était ça, nous aurions tous une bonne chance. Mais il y a des hommes faibles capables de soulever des voitures si leur femme est clouée dessous. La tête, Garraty, le cerveau... Ce n'est pas l'homme ou Dieu, c'est quelque chose... dans le cerveau." (p.100)

    D'autres avis : ici et

    Éditions J’ai Lu, 1996, 346 pages.

    Je le troque.

  • "Demain j'arrête !" de Gilles Legardinier (Lire @ Liège #3)

    demain j'arrête,gilles legardinier,éditions fleuve noirQuatrième de couverture : Et vous, quel est le truc le plus idiot que vous ayez fait de votre vie ?

    Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu'elle n'a pourtant jamais vu - obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier...
    Mais tout cela n'est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu'elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des riques toujours plus délirants, jusqu'à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons-nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

    Mon avis : Ce livre est le choix fait pour la rencontre d’aôut de mon club de lecture (Lire @ Liège) pour le thème « Humour ».
    Contrairement à la majorité de mes condisciples du club je n’ai vraiment pas adhérer à ce roman. Et le pire c’est que je ne sais pas très bien pourquoi. Car les personnages sont assez sympas (parfois un peu trop gnan-gnan à mon goût mais bon ce n’était pas trop ennuyant), l’histoire est ok, sans être formidable. Quant à l’humour, pour ma part, je ne me suis pas esclaffée une seule fois, mais j’ai souri à 2-3 bons mots et phrases bien tapées.

    Ce n’est pas un roman qui restera dans ma mémoire mais je suis contente de l’avoir lu ne serait-ce que parce que grâce à lui j’ai passé une soirée très chouette avec mes copines du club de lecture !

    Ma note -> :-) 

    Des extraits : "...Les gens sont beaux quand ils font ce qu'ils aiment." (p. 54)

    "Du jour au lendemain, la famille de Natacha s'est retrouvée détruite. Ils ont vécu l'absence, la culpabilité. C'est en les voyant que j'ai compris une chose essentielle : la mort se tient tout près de nous et elle ne manque jamais de saisir ceux qui passe à sa portée. La perte de David nous a tous fait vieillir. En consolant Natacha pendant des heures, j'ai pris la décision d'aimer les gens tant qu'ils sont là et de leur dire ce que je pense tant qu'ils sont présents. Depuis je garde un sentiment d'urgence, une peur sourde, la crainte que chaque au revoir puisse être un adieu." (p. 74)

    D'autres avis : ici et

    Éditions Fleuve noir, 2012, 345 pages.

  • "Je suis une légende" de Richard Matheson (Lire @ Liège #1)

    Je suis une légende.jpgQuatrième de couverture : Chaque jour il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l'abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil...
    Cahque nuit, les vampires le traquent jusqu'aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme.
    Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l'ultime survivant d'une espèce désormais légendaire.

    Mon avis : Ce roman était le choix pour la 1ère rencontre livresque du club de lecture que j'ai crée dans ma petit ville (Si ça vous dit, le blog du club c'est ici, et hop un peu de pub lol).
    Ce n'est pas le livre que j'avais choisi dans la liste des livres du sondage présenté, mais puisqu'il avait été plébiscité me voilà à le lire. J'étais quant même assez enthousiaste, ayant vu le film et l'ayant beaucoup apprécier.
    Malheureusement je n'ai pas du tout accroché au roman. Est-ce à cause du film, et que ma lecture a été poluée par les images qui étaient dans ma tête, c'est fort possible. Mais autant le film foisonne de détails et de rebondissements autant j'ai trouvé le roman très plat. Juste une énumération de faits sans vraiment de passions et/ou de sentiments quelconques. 
    Cette lecture ne restera pour moi pas un grand souvenir comme l'est le film...

    Ma note -> :-( 

    D'autres avis : ici

    Le compte rendu de la rencontre Lire @ Liège c'est ici 

    Éditions Folio (SF), 2007, 228 pages.

    Je le troque.