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Auteurs États-Uniens - Page 3

  • Ça me parle... #58 : Anne Tyler

    "Ça me parle..." c'est : une petite (ou grande) citation glanée au fil de mes lectures, qui me parle et qui vous parlera peut-être :-) (Un rendez-vous que je vous donne plus ou moins chaque semaine, le mercredi)


    "...Il était une fois un homme qui avait tout ce dont il pouvait rêver : un foyer, une femme aimante, une petite famille à lui. Une place au soleil. Comment avais-je pu tout gaspiller ? 
    Chez Rent-a-Back, je connaissais des couples qui avaient été mariés presque toute leur vie - quarante, cinquante, soixante ans. Soixante-douze ans, pour l'un d'entre eux. Ils avaient veillé tour à tour au chevet de l'un ou de l'autre, suppléé à sa mémoire défaillante, fait face aux soucis d'argent, au suicide d'une fille, à la toxicomanie d'un petit-fils. Et je commençais à avoir le vague sentiment qu'il importait peu qu'ils aient ou non épousé l'homme ou la femme idéale. Au bout du compte, on s'est engagé auprès de cette femme, on a passé un demi-siècle avec elle, on a appris à la connaître aussi bien que soi-même, si ce n'est mieux, et elle est devenue la femme idéale. Ou la seule, plus exactement. Je regrette que personne ne me l'ai dit à l'époque. J'aurai tenu bon ; je le jure. Je n'aurai jamais poussé Natalie à me quitter."

    Et la vie va presque droite.jpg

    (p.239)

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  • "Jessie" de Stephen King

    stephen kingQuatrième de couverture : Il ne fallait pas jouer à ce petit jeu, Jessie. Vous voilà enchaînée sur votre lit, le cadavre de Gerald à vos pieds, condamnée à vous enfoncer dans la nuit, la terreur et la folie. Les femmes seules dans le noir sont comme des portes ouvertes... si elles appellent à l'aide, qui sait quelles créatures horribles leur répondront ?
    Aucun des précédents romans de King ne prépare au huis-clos terrifiant de Jessie, à cette lente exploration de nos phobies et de nos cauchemars les plus sombres. L'histoire de Jessie, sa dernière victime, montre à quel point il ne faut avoir peur que de soi-même.

    Mon avis : Moi, qui suis une grand fan de Stephen King, c'est la première fois que je ne suis pas emballée par un de ses romans. Jessie, est bien dans la veine de monsieur King, mais il m'a beaucoup moins fait frissonner que les autres opus que j'ai eu la joie de lire. Le suspens est là, mais sans grands effets. L'écriture de King est quant même tout à fait grandiose, car même avec un roman que je n'ai pas trouvé aussi captivant que les autres, je voulais savoir....!!!

    Mon appréciation -> ♡ ♡ ♡ ♡  

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  • "Le dernier Parrain" de Mario Puzo

    mario puzoQuatrième de couverture : Vingt-six ans après Le Parrain, une nouvelle grande histoire de famille, d'honneur et de vengeance par Mario Puzo, au sommet de son art.
    Don Domenico Clericuzio, le patriarche du plus puissant clan mafieux américain, l'a compris : le crime organisé est devenu trop dangereux ; l'avenir des siens, de ses petits-enfants surtout, réside désormais à Wall Street, dans les casinos du Nevada, à La Mecque du cinéma où l'argent facile et les fortunes rapides s'apparentent à la légalité.
    Il suffira cependant que les anciennes rivalités de pouvoir resurgissent pour que le plan minutieusement préparé par Don Domenico soit menacé. Pourra-t-il empêcher le bain de sang alors qu'une guerre fratricide oppose ses descendants ? Car tuer est encore ce que savent faire le mieux les Clericuzio...
    De l'enclave du Bronx aux folies d'Hollywood, en passant par les palaces de Las Vegas, Mario Puzo dresse avec force et humour un portrait sans égal de l'Amérique, de ses mythes, de ses tentations, mais aussi de ses valeurs. Une grande légende familiale comme on n'en avait plus lu depuis celle des Corleone.

    Mon avis : Les livres contant des histoires sur la mafia se ressemblent beaucoup. Celui-ci ne fait pas défaut à la règle mais il est fort bien écrit. De plus, outre les faits récurrents découlant des règlements de comptes entre mafiosi, les vengeances, les lois du sang, ce roman fait la part belle à une sorte de renouveau : la "famille" doit tout faire pour que les générations suivantes vivent dans la légalité. Plus facile à dire qu'à faire, mais pas banal dans le contexte de la mafia. Cette façon de traiter l'histoire avec ce fil rouge en toile de fond m'a plu. L'écriture est à l'avenant, pas de sensiblerie, mais pas non plus d'hémoglobine à profusion et de tortures pour le plaisir. Un vrai régal pour mes yeux, qui sont assez friands de ce genre d'histoire.

    Mon appréciation -> 

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  • "La belle et le clochard" de Walt Disney Company

    walt disney companyQuatrième de couverture : Lady est une ravissante chienne cocker, habitant une jolie maison. Tout la sépare de Clochard, le roi des bâtards et chien errant. Pourtant, l'amour les réunit lorsque Clochard tire Lady d'un mauvais pas pour l'entraîner vers de passionnantes aventures.

    Mon avis : Une histoire qui ne prend pas une ride. Un plaisir de se la remettre en mémoire. Il est difficile de retranscrire un film de plus d'une heure en 90 pages en faisant la part belle aux dessins. Mais le challenge est réussi. A lire en tenant son petiot dans ses bras, moment câlin assuré.

    Mon appréciation -> ♡ ♡  ♡  

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  • "La route de Woodbury" (The walking dead, tome 2) de Jay Bonansinga et Robert Kirkman

    jay bonansinga, robert kirkmanRésumé de l'éditeur : Quand l'invasion a dressé les vivants contre les morts, Lilly Caul a fui la banlieue d'Atlanta. D'abris de fortune en campements improvisés, elle essaie à présent de survivre. Mais les zombies sont de plus en plus nombreux, et leur appétit pour la chair est sans limites. Terrorisée, Lilly trouve refuge dans une ville fortifiée connue sous le nom de Woodbury. De prime abord, c'est un parfait havre de paix : les habitants troquent de la nourriture contre des services, les barricades sont solides et le mystérieux leader qu'on appelle Philip Blake veille sur les citoyens. Pourtant, Lilly commence à douter : Blake veut qu'on l'appelle le Gouverneur, et ses idées sur la loi et la justice sont... déviantes. Avec une bande de rebelles, elle ouvre la boîte de Pandore et défie le Gouverneur. La route de Woodbury se transforme alors en autoroute pour l'enfer.

    Mon avis : Étant une grande fan de la série télévisée du même nom, j'ai apprécié me replonger dans l'ambiance glauque, voire même très violente de cette histoire. Même si le style d'écriture des auteurs n'est pas extraordinaire, ce deuxième opus m'a replongée dans cette bagarre stressante entre humains vivants et mort-vivants. Cela fait la part belle aux sentiments et réactions que ce genre de situations peut révéler. La nature humaine est mise à mal, Passé les premières impressions très sanglantes, je trouve que ce genre de récit peut faire réfléchir sur le sens des mots humanité, courage, couardise ou encore entraide. Un vrai défit car ce n'est pas évident du tout de se projeter et de se rendre compte, ne serait-ce qu'un tout petit peu, comment nous réagirions dans une situation aussi dramatique que celles décrites dans cette série.

    Mon appréciation -> ♡ ♡    

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