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  • "Allumer le chat" de Barbara Constantine

    Allumer le chat.gifQuatrième de couverture : Bastos, le chat philosophe et pédant, parvient à échapper au fusil de Raymond. N'empêche qu'il le nargue ce chat ! Et il faut encore s'occuper du môme, un peu nul en foot, qui n'a rien de trouver mieux que de choper de l'eczéma sur le visage... Sans compter son imbécile de père qui se fait encastrer par un cerf de deux cents kilos. Il y a franchement de quoi devenir allumé dans cette famille !

    Mon avis : Ce livre m'a été offert lors d'un swap car j'avais dit que j'adorai les chats. Quand je l'ai reçu, la couverture m'a charmée, ainsi que le 4ème de couverture qui augurait un livre comique. Ce livre a un certain humour, il est très facile à lire (je l'ai lu en 2 jours) mais je n'ai pas été charmée. Il nous raconte des tranches de vie de toute une série de personnages, chacun à leur tour, dans des chapitres très courts (ce qui rend la lecture si aisée). Quelques bons mots et situations comiques sans plus. Quant au chat... L'auteur n'y fait mention que 3 ou 4 fois.

    Ma note : :-)

    Extrait : "Raymond est couché tout contre Mine. ils aiment bien s'endormir comme ça, emboités l'un dans l'autre, comme des Lego. Le nez de Raymond dans la nuqe de Mine, il respire. Profondément. Il respire sa femme. Ses cheveux sentent le foin fraîchement coupé. elle ne met plus de parfum depuis des années. Elle était capable d'acheter des trucs à la violette ou au muguet, sous prétexte que c'était merveilleusement désuet... alors, il a préféré la convaincre de ne plus en mettre du tout. De tout façon, elle n'en a pas besoin, sa peau a cette étrange faculté d'absorber les senteurs alentours. Au jardin elle sent la terre fraîche, les feuilles de menthe froissées. Pendant la récolte de fruits, elle sent la confiture. Quand ils font l'amour, elle sent... le doux... le chaud... l'Amour, quoi!

    Et sa main commence son voyage sur la planète Mine.

    De l'épaule, elle glisse sur ses seins un peu lourds, descend doucement sur son ventre un peu plus rond, ces derniers temps... mais pas trop quand même... passe très légèrement sur sa chatte, qui s'éveille déjà, la coquine... elle ne dormait pas tant que ça, alors?... continue le long de sa cuisse, traîne un peu, là où c'est doux comme la soie et puis passe sur ses fesses lisses et rebondies, puis... retourne à sa chatte. Toute tendre, toute chaude.

    Mine est bien réveillée maintenant. Il connaît son affaire.

    Elle aime quand il la réveille pour l'aimer. Elle lui a dit un jour, qu'elle trouvait que c'était une des plus jolies preuves d'amour qui soit, mais... le jour où il cesserait de le faire, elle saurait qu'il aura fini de l'aimer.

    Maligne, ma Mine.

    De toutes les façons, ils n'aurait pas aimé qu'elle pense différemment. Il sait son bonheur et travaille à le garder. Ardemment.

    Pour l'instant il a décidé de refaire le tour.

    Son territoire.

    La main repart en voyage, en sens inverse. Il vérifie.

    Tout est bien.

    Elle est prête à l'accueillir. Il entre en elle. Ils s'aiment.

    Longtemps.

     Même vieux, même plus beaux, ils ont encore plein d'amour à faire, et à se donner, ces deux-là."

    (Chapitre 30 : "Raymond aime Mine, c'est tout" p.102 à 104)

    D'autres avis : Alex-Mot-à-Mots, jade51, paikanne

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  • "Le duel des Gémeaux" de Robert Ludlum

    Le duel des Gémeaux.jpgQuatrième de couverture : Décembre 1939. Un coffre rempli de manuscrits anciens disparaît d'un couvent grec. Quelques jours plus tard, une riche famille d'industriels milanais est assassinée. Seul, le fils aîné, Vittorio Fontini-Cristi, survit au massacre.

    Les services secrets britanniques le soupçonnent de connaître le secret du coffre et sa destination. Mais Vittorio, devenu Victor Fontine, leur échappe, part s'établir aux Etats-Unis et tente d'y oublier son passé.

    Sur son lit de mort, pourtant, il demande à ses fils, des jumeaux qui sont sa fierté, de percer le mystère. S'engage alors entre Andrew - officier rigide et violent - et Adrian - avocat généreux, attaché à défendre les droits de l'homme -  une lutte implcable pour récupérer les précieux documents disparus depuis si longtemps.

    Cet affrontement farouche entre les gémeaux, figures du bon et du mauvais ange, cette fresque puissante d'un monde en proie aux luttes de pouvoir et aux fanatismes donnent la mesure - immense - du souffle de Ludlum.

    Mon avis : Mon papa étant un grand fan de Robert Ludlum, et moi étant une grande fan de mon papa... Je me devais de lire un de ses romans (à Robert Ludlum, pas à mon papa lol). Je ne suis pas sûre d'avoir choisi le meilleur roman pour commencer mon initiation de cet auteur. Le suspens est bien amené et bien présent tout au long du livre, mais je me suis un peu perdue dans l'intrigue, il y a des choses que je n'ai pas captées et qui me laisse un goût d'incompréhension pour certaines questions posées durant l'intrigue. Je ne m'avoue pas vaincue, je lirai un 2ème Lulum prochainement...

    Ma note : :-)

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  • "La perle noire" (Djinn : tome 6) de Dufaux et Miralles

    Djinn, T.6.jpgRésumé : Petite fille de l'ex-favorite du sultan d'Istanbul, Kim Nelson s'aventure en Afrique à la recherche de la perle noire qui lui ouvrira le secret du trésor enfoui par son aïeule.

    Cette perle pend à l'oreille droite d'une idole maléfique plantée au coeur d'une région inhospitalière et seule la descendante de la déesse représentée peut se risquer à l'enlever sans craindre la mort...

    Deuxième partie du second cycle prévu en quatre tomes. (Source : Neuvième-art.com)

    Mon avis : Toujours aussi séduite par les dessins. Quant à l'histoire, ça redevient intéressant voire prenant. Je me réjouis de lire le tome suivant pour voir si ce regain de suspens sera toujours présent.

    Ma note : :-)

  • "Dom Casmurro" de Joaquim Maria Machado de Assis

    Dom Casmurro.jpgQuatrième de couverture : "Métis, fils d'un nègre et d'une blanchisseuse, Machado de Assis est certainement une des âmes les plus aristocratiques qui se soient jamais égarées sur les chemins de ronces et de fleurs de ce monde incompréhensible. Preuve que la théorie de l'hérédité n'est qu'une erreur grossière. Il fut très pauvre, puis un peu moins pauvre, mais ne sortit jamais, pas plus que de saville, de la médiocrité, et il ne connut pas la gloire que très tard ; mais de toute manière il avait un coeur trop noble pour la désirer.

    Pour ma part, je ne connais dans aucune littérature de ce XIXème siècle, pourtant le siècle du roman, un roman plus parfait que Dom Casmurro, qui est d'ailleurs le chef-d'oeuvre de l'auteur. Et avec quelle simplicité, quelle nonchalance suprême, quel air de ne pas savoir où il va !" Francis de Miomandre

    Mon avis : Brésil, 2ème moitié du 19ème siècle. Bento, 15 ans est destiné par sa mère à entrer dans les ordres suite à une promesse qu'elle a faite à Dieu lors du décès d'un premier fils. Mais voilà... Bento est amoureux...

    Petit livre que j'ai acheté parce qu'il ne coûtait que un euro et que j'avais un peu peur de commencer car il ne m'inspirait pas du tout... Et bien, je revois mon jugement à la hausse, j'ai beaucoup aimé ! Même si il a été écrit au 19ème siècle (ce qui aurait pu le rendre "vieillot") cela lui donne un petit cachet tout à fait charmant. De plus le style est inhabituel mais très agréable, l'auteur fait parler son personnage principal à la première personne et celui-ci dialogue avec nous lecteurs, comme si nous étions copains, ce que j'ai beaucoup apprécié.

    Ma note : :-))

    Extrait : "Seul d'entre eux, le canapé parut avoir compris notre situation morale, vu qu'il nous offrit les services de son capitonnage avec une telle insitance que nous acceptâmes, et nous assîmes. C'est de ce jour que date l'opinion particulière que j'ai du canapé. Il consacre l'alliance de l'intimité et du décorum, et il résume toute la maison sans qu'on ait à sortir du salon. Deux hommes assis sur lui peuvent débattre d'un empire, et deux femmes le charme d'une robe ; mais ce n'est pas que par une aberration des lois naturelles qu'un homme et une femme y parleraient d'autre chose que d'eux-mêmes. C'est ce que nous fîmes, Capitu et moi. Il me souvient vaguement que je lui demandai si son séjour ici se prolongerait...

    - Je ne sais pas ; la fièvre semble céder... mais...

    Il me souvient aussi, vaguement, que je lui expliquai ma visite rue des Invalides, selon la pure vérité, c'est-à dire à cause du conseil de maman.

    - Son conseil? murmura Capitu.

    Et elle ajouta, avec des yeux qui brillaient extraordinairement : - Nous serons heureux!

    Je répétai ces paroles, avec simplement mes doigts serrant les siens. Le canapé, qu'il l'ait vu ou non, continua de prêter ses services à nos mains jointes et à nos têtes réunies ou presque réunies..." (Chapitre 82 : "Le canapé" p.202)

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  • "Le général Dourakine" de la Comtesse de Ségur

    Le général Dourakine (2).jpgRésumé : Que de rencontres pour Jacques et Paul depuis leur arrivée à l'auberge de l'Ange gardien ! Car on trouve dans les auberges les personnages les plus inattendus : une mère adoptive, un père de sang et même, pourquoi pas, un vieux général russe qui décide de vous emmener sur ses lointains domaines. (Source : Evene.fr)

    Mon avis : "Le général Dourakine" est la suite de "L'auberge de l'ange gardien". Ce tome est sans surprise, c'est du vrai et bon "Comtesse de Ségur", nous y retrouvons tous les ingrédients qui caractérisent les livres de la Comtesse : Bienveillance, bonté, courage, pardon... Avec un petit plus : la vengeance (tout de suite réprimée par des actes bienveillance, de tolérance et de pardon).

    Ma note : :-)