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  • "Un feu dévore un autre feu" de Hervé Bazin

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    Quatrième de couverture : Un feu dévore un autre feu, un grand roman d'amour, un drame de la pasion, enchâssé dans un drame social dont les vingt dernières années nous ont fourni de bouleversants exemples. Imaginaire, se déroulant dans un pys non précisé, en vingt-six jours, cette histoire, où l'amour triomphe malgré tout, emprunte ses passages les plus intenses au tragique le plus réel de notre temps.

    Mon avis : Histoire d'amour sur fond de guerre civile entre un homme et une femme dont les convictions politiques et religieuses sont opposées. Roman plaisant, sans plus.

    Ma note : :-(

  • "Le vin pour le nuls" de Ivan-Paul Cassetari et Laure Liger

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    Mon avis : Dans la tradition de cette collection, le vin est expliqué clairement et les différents thèmes abordés sont intéressants (classification des vins, quel vin avec quel met, pays et régions viticoles, etc...). Tout cela est abordé dans un langage très simple et agréable. Comme le dit le leit-motiv de cette collection : "A mettre dans toutes les mains!".

    Ma note : :-)

  • "La favorite" (Djinn : tome 1) de Dufaux et Miralles

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    Note de l'auteur (p.2) : "Tout part du corps, tout ramène au corps. Corps exposés dans les harems, corps déchirés sur les champs de batailles. Corps convoités, corps abandonnés.

    En 1912, la Turquie choisit le mauvais camp. Elle se place aux côtés de l'Allemagne dans la grande guerre qui se prépare. L'ancien Empire ottoman partait en ruine, l'économie turque passant officiellement sous tutelle étrangère. Vers 1895, l'affaiblissement des derniers sultans permit l'émergence des jeunes-Turcs, un mouvement nationaliste dont la figure prédominante, Enver Pacha, devint ministre de la guerre en 1914. Le sultan réclame la 'guerre sainte' aux alliés, l'engrenage fatal se met en place. Quand la Turquie se retire de la guerre (armistice de Moudros, en 1918), les Jeunes-Turcs ne devront leur salut qu'en s'enfuyant vers l'Allemagne. Des années de marasme suivront. Il faudra attendre 1923 pour qu'un ancien inspecteur militaire en Anatolie orientale, Mustafa Kémal, redonne à son pays sa dignité perdue.

    Voilà pour quelques points d'histoire qui sous-tendent notre récit. Nous parlerons donc de la fin d'une ère, d'un esprit, celui des derniers sultans. Et d'une mythologie attachée à leurs noms, celle des harems. Lieu de séduction, lieu raffiné, cruel où le pouvoir glisse sur les peaux à défaut de s'accrocher à une volonté. Les clichés qui viennent à l'espit lorsque l'on évoque les harems sont nombreux. Ce serait une erreur de vouloir les éviter tous. C'est justement dans ces clichés que se glissent notre bonne et notre mauvaise conscience. Le corps d'une femme restera toujours le pouvoir suprême devant lequel plient les hommes. L'histoire l'a assez prouvé. Le cliché tient la route. Cependant le jeu reste subtil. Car qui, du maître ou de l'esclave, détient le pouvoir? Les Djinns nous répondront que ce sont eux car ils ne sont que pur esprit. Même si cet esprit se cache sous un corps désirable... et désiré. Dans notre histoire, un couple s'aventure sur ce corps, cet esprit. Cet amour triangulaire se fonde su un cas réel qui fut traité en son temps par Tanizaki en littérature et par Liliana Cavani au cinéma... Et maintenant, rêvons. Des portes de bronze s'ouvrent, un chant de femme vous appelle... Tout n'est que mirage"

    Jean Dufaux, janvier 2001

    L'avis du comité de lecture du Grand Livre du Mois : Que cherche Kim Nelson dans les rues bruissantes d'Istanbul? Pour marcher sur les traces de son aïeule, la favorite du "sultan noir", la jeune femme devra accrocher autour de sa taille trente clochettes, symboles des épreuves à franchir. Ainsi seulement, elle accédera au coeur du harem, ce royaume de la sensualité et du mystère où se jouent parfois, en secret, les dernières heures de paix, comme en cette année 1912.

    Mon avis : BD pour adultes. Les dessins sont trop beaux, les femmes sont d'une sensualité magnifique. L'histoire nous raconte l'enquête d'une jeune femme qui essaye de découvrir qui était vraiment sa grand-mère, favorite du harem d'un sultan très puissant...Elle se rend compte que le pouvoir n'était peut-être pas dans les mains de ce sultan mais plutôt dans celles de cette fameuse favorite.

    J'ai hâte de lire le 2ème tome.

    Ma note : :-))